Le nouveau monde (William Sheller)

Le nouveau monde (William Sheller)





Vous qui restez si bien de glace
Souffrez que mes mots dépassent
Le peu de raison que je tienne
Quand vous laissez ma peine
En disgrâce
Devant votre indifférence
Je perds un amour immense
Pour lequel j’avais au départ
Comme au jeu de hasard
Peu de chance 

Long est le chemin
Qui me mène vers le nouveau monde
Aussi longue est la nuit
Qui me fait penser à vous 

Même les Princes des Maisons de France
Avec leurs magnificences
N’égaleront jamais en vous
Cet orgueil qui se joue
D’insolence
Des opéras de misère
Vous feront gloire de l’enfer
Où je vais tomber à genoux
En découvrant le goût
De l’absence 

Long est le chemin
Qui me mène vers le nouveau monde
Aussi longue est la nuit
Qui me fait penser à vous 



http://fr.wikipedia.org/wiki/Ouverture_(musique)